Notre sélection pour Diyarbakır, qui n'est pas un itinéraire officiel. La ville fortifiée en est le cœur. L'enceinte qui entoure la vieille ville, inscrite au patrimoine mondial en 2015 avec les jardins d'Hevsel, passe pour l'une des plus longues et des plus solidement bâties au monde, et quatre portes s'y ouvrent.
À l'intérieur de cette enceinte et juste à l'extérieur, tout est proche et se parcourt à pied : le musée archéologique, aujourd'hui installé dans deux bâtiments du XIXe siècle à l'intérieur de la citadelle ; Surp Giragos, considérée comme la plus grande église arménienne du Moyen-Orient ; et l'église syriaque orthodoxe de la Vierge Marie, que l'on croit remonter au IIIe siècle, incendiée, démolie et réparée à de nombreuses reprises.
Deux ponts conduisent l'itinéraire hors de la ville. Le pont du Tigre, appelé pont aux dix yeux en raison de ses ouvertures, se dresse juste au-delà de la porte de Mardin, et le pont de Malabadi, construit par les Artuqides en 1147, se trouve à Silvan.
Les parcs naturels sont à l'écart et n'appartiennent à aucun des deux groupes : Eğil, qui doit son nom aux tombes de trois prophètes situées à côté, et Yabanardıl Şeyhandede à Çermik, dont la page commence par dire que le parc est encore en construction.








