Notre sélection pour Erzurum, qui n'est pas un itinéraire officiel, et elle se partage entre la ville et les vallées au nord.
Au centre, presque tout se trouve à quelques centaines de mètres. La médersa Yakutiye de 1310, la plus grande médersa à cour fermée d'Anatolie, abrite le musée des œuvres turco-islamiques et d'ethnographie ; médersa et musée ne font qu'une seule visite. À côté se trouvent le château d'Erzurum et le caravansérail de Rüstem Paşa, connu sous le nom de Taşhan, dont l'inscription qualifie l'édifice de ribat parce qu'Erzurum était une ville de frontière. Le musée de la maison d'Atatürk est un peu plus loin : c'est là que le congrès d'Erzurum a été préparé, pendant cinquante-deux jours en 1919.
Les forts ceignent la ville sur les hauteurs qui l'entourent, construits contre les raids et les invasions russes dès le début du XIXe siècle ; ils demandent une demi-journée à eux seuls et ne sont pas une course à glisser entre deux musées.
Au nord d'Erzurum, l'itinéraire s'étire. Les chutes de Tortum se sont formées au XVIIIe siècle lorsqu'un glissement de terrain a barré le cours d'eau, et Öşvank, à Çamlıyamaç dans Uzundere, est une église géorgienne bagratide du Xe siècle, connue pour son ornementation de pierre colorée et ses figures en relief. Les deux vont ensemble.







